Une grille s'ouvre...

Le Groupement belge de la Porte ouverte pour l'émancipation économique de la travailleuse est un mouvement féministe, mixte et multiculturel, qui défend l'égalité complète des femmes et des hommes en toutes circonstances et tout au long de leur vie.

Il exerce spécifiquement sa vigilance dans le domaine de l'égalité des chances, des droits et de traitement dans la vie professionnelle.

Poussez la grille...

Printemps 2016: Deux lettres aux parlementaires, du Groupement belge de la Porte Ouverte pour l'Émancipation économique de la Travailleuse.

Éphéméride: que s'est-il passé un 9 mai ?

États-Unis d'Amérique - Le 9 mai 1914 eut lieu à Washington une grandiose manifestation nationale pour le droit de vote des femmes. Le 2 mai, des manifestations multiples avaient eu lieu dans divers États et des résolutions avaient été adoptées dans de nombreuses villes pour réclamer le vote d'un amendement à la constitution des États-Unis qui reconnaîtrait les droits politiques aux femmes et dont le texte avait été rédigé à peu près 40 ans plus tôt par Susan B. Anthony. Toutes ces résolutions furent apportées le 9 mai par un cortège de milliers de femmes qui se rendirent au Capitole.

La manifestation prit fin après l'exécution sur l'escalier du Capitole de la «Marche des femmes» chantée par un choeur de participantes devant des milliers de spectateurs massés dans le parc du Capitole.

Le président Wilson refusa une fois de plus son appui à la cause des femmes. Signalons au passage que les psychiatres modernes ont établi que le président Wilson était atteint d'une maladie mentale, la psychose maniaco-dépressive.

Belgique - La loi du 9 mai 1919 (article 2) accorde le droit de vote à la Chambre et au Sénat aux veuves non remariées des militaires et des civils morts pour la patrie ou, à leur défaut, à leur mères, à la condition qu'elle soient veuves; ce même droit de vote est accordé aux mères, veuves, des militaires célibataires décédés. Autrement dit, ces femmes ne sont que des électrices de remplacement.

En même temps, le droit de vote législatif est accordé aux femmes qui ont été détenues dans les prisons pour des raisons patriotiques : elles sont les seules à se voir reconnaître ce droit à titre personnel.